-> Comment est venue l'idée de faire appel à Passi, pour le duo "Face à la mer" ?
CALOGERO : "J'avais envie depuis très longtemps de faire une chanson comme celle-ci avec des couplets très rythmiques et une musique très mélodique en fond. J'ai constaté que les rappeurs samplent souvent du Morricone ou des musiques de films, lesquelles nous inspirent beaucoup, Gioacchino et moi. Quant au choix de Passi, je trouve ce mec très ouvert. Il m'a attiré dès son premier tube sur les conneries qu'on diffuse à la télé. J'ai toujours adhéré à son discours, que je trouve humain et intelligent. Ce n'est pas un hasard : il invite véritablement les gens à venir vers lui. Je suis allé le trouver : ça l'a carrément branché."
-> Quel message as-tu voulu faire passer avec "Safe sex" ? La prévention n'est plus un thème très porteur aujourd'hui...
CALOGERO : "C'est justement pour cela que je l'ai fais. Plus personne ne parle du danger du sida. On a banalisé cette maladie, comme s'il s'agissait d'une angine. J'en ai pris conscience en entendant parler mes nièces et neveux. C'est devenu une affaire de "vieux" ; les jeunes ne se sentent plus du tout concernés, alors que des tas de gens continuent d'en mourir, et pas seulement chez les homos ou dans les grandes villes. C'est un rappel, mais en même temps la chanson reste sympa, légère... C'est plutôt une invitation à faire l'amour."
-> Raphael a signé "Un jour parfait" après avoir écrit "Le plus beau jour" sur ton précédent album... C'est un peu la même chose, non ?
CALOGERO : "Non, c'est simplement la continuité d'une collaboration. C'est fréquent chez Raphael que des thèmes ou des expressions reviennent. Le mot "jour" notamment revient souvent dans ses textes. Avant tout, j'ai été séduit par l'ensemble et notamment par cette phrase très forte : "Vas-y, accélère"."
-> Tu es papa de la petite Nina. Qu'a changé la paternité dans ta vie quotidienne et dans ton approche du métier ?
CALOGERO : "Comme tous les hommes, sa naissance m'a ramené à des choses plus essentielles. En même temps, dans ma démarche artistique, ça me stimule. Je me sens pousser des ailes ! Bizarrement, alors que je me sens plus responsable, je suis comme un gosse avec elle !"
-> J'ai relevé qu'elle assurait les choeurs sur "La bienvenue" !CALOGERO : "Oui, j'ai fais une prise de voix pour m'amuser et garder un souvenir."
CALOGERO : "J'avais envie depuis très longtemps de faire une chanson comme celle-ci avec des couplets très rythmiques et une musique très mélodique en fond. J'ai constaté que les rappeurs samplent souvent du Morricone ou des musiques de films, lesquelles nous inspirent beaucoup, Gioacchino et moi. Quant au choix de Passi, je trouve ce mec très ouvert. Il m'a attiré dès son premier tube sur les conneries qu'on diffuse à la télé. J'ai toujours adhéré à son discours, que je trouve humain et intelligent. Ce n'est pas un hasard : il invite véritablement les gens à venir vers lui. Je suis allé le trouver : ça l'a carrément branché."
-> Quel message as-tu voulu faire passer avec "Safe sex" ? La prévention n'est plus un thème très porteur aujourd'hui...
CALOGERO : "C'est justement pour cela que je l'ai fais. Plus personne ne parle du danger du sida. On a banalisé cette maladie, comme s'il s'agissait d'une angine. J'en ai pris conscience en entendant parler mes nièces et neveux. C'est devenu une affaire de "vieux" ; les jeunes ne se sentent plus du tout concernés, alors que des tas de gens continuent d'en mourir, et pas seulement chez les homos ou dans les grandes villes. C'est un rappel, mais en même temps la chanson reste sympa, légère... C'est plutôt une invitation à faire l'amour."
-> Raphael a signé "Un jour parfait" après avoir écrit "Le plus beau jour" sur ton précédent album... C'est un peu la même chose, non ?
CALOGERO : "Non, c'est simplement la continuité d'une collaboration. C'est fréquent chez Raphael que des thèmes ou des expressions reviennent. Le mot "jour" notamment revient souvent dans ses textes. Avant tout, j'ai été séduit par l'ensemble et notamment par cette phrase très forte : "Vas-y, accélère"."
-> Tu es papa de la petite Nina. Qu'a changé la paternité dans ta vie quotidienne et dans ton approche du métier ?
CALOGERO : "Comme tous les hommes, sa naissance m'a ramené à des choses plus essentielles. En même temps, dans ma démarche artistique, ça me stimule. Je me sens pousser des ailes ! Bizarrement, alors que je me sens plus responsable, je suis comme un gosse avec elle !"
-> J'ai relevé qu'elle assurait les choeurs sur "La bienvenue" !CALOGERO : "Oui, j'ai fais une prise de voix pour m'amuser et garder un souvenir."